Union Valdôtaine de Paris

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Edito du Bulletin de l'Union Valdôtaine de Paris (janvier 2010)

Une bonne année ! C’est ce que la rédaction du Bulletin vous souhaite. Hélas, ce souhait ne peut pas s’adresser à l’ensemble des associations membres du Comité Fédéral des Sociétés d’Emigrés Valdôtains (Cofesev). Tout n’est que rigueur, économie. On serre les boulons. On démontre que tout responsable a bien à cœur de prouver qu’il fait des coupes drastiques dans les budgets. Et, pour cela il lui faut faire des choix. Quoi de plus facile que de commencer par les budgets les plus petits. Comme disait Edmond Rostand : « Les petits, les sans grades... ». Depuis la loi régionale n. 91 du 28 décembre 1993 qui octroyait à l’ensemble de l’émigration valdôtaine reconnue une somme globale et royale de 30 000 euros par an pour ses manifestations, pas une année ne s’est passée sans que cette manne ne soit discutée âprement afin qu’elle soit maintenue. Cette somme n’était pas versée sans justificatif. Chaque association remettait annuellement au service de tutelle un bilan prévisionnel sur lequel l’administration régionale allouait environ 80% de ce montant comme la loi l’autorisait. Ces 80% n’étaient donnés qu’après vérification des factures fournies par les dites associations, faisant foi de leurs dépenses. Ce qui laissait 20% à leur charge. Pas une mince affaire pour certaines afin de trouver leur équilibre financier. Quelle importance?!? «?Dura lex, sed lex?». Et, le Gouvernement a tranché. La somme sera seulement cette année de 20 979 euros. Pour les sept associations et leur Comité fédéral, pas de quoi faire des choux gras. Mais pour certaines et pour notre Arbre de Noël, il est question ici de survie. Peut-être que nous ne faisons pas assez de bruit ? Peut-être que nos actions ne sont pas assez médiatisées?? C’est vrai, nous avons l’habitude de travailler sans ostentation mais ce que nos parents ont bâti reste toujours debout. On met en exergue les 30, 50, 75, 100 voire 112 ans (âge de l’UVP) de ces associations et sociétés et, cela ne compte pas ? Il est vrai que nous arrivons à la 5e et même 6e génération de notre émigration. Loin des yeux, loin du cœur... mais tout proches du mépris ? (Aldo Saluard)
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